Au Guatemala, la violence est depuis de nombreuses années l’une des données fondamentales de la vie politique. Certes, elle connait des hauts et des bas, mais ses flambées sporadiques jalonnent l’histoire contemporaine, notamment depuis la chute du régime progressiste du colonel Jacobo Arbenz en 1954, abattu par les farces conjuguées de l’oligarchie traditionnelle, de la […]

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