On l’appelait «Papa», le ministre d’État Paul Eyschen (1841-1915) à la belle barbe blanche et au port altier. Il habitait le centre de la capitale et se rendait à pied à son bureau. Il vivait en célibataire, avec une bonne, dans une belle maison de la rue Notre-Dame, depuis longtemps rasée comme tant d’autres. L’État, c’était […]

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