Chroniques du temps de l’OPA

Le Taxembourg, c’est comme les chaussures trop petites, on est content de le quitter et ce bonheur m’était imparti chaque vendredi soir, puisque ma famille continuait de vivre à Paris. En contrepartie, je devais, bien sûr, y retourner le lundi matin. Dans les deux cas, je voyageais sur Taxair, la compagnie nationale qui usait et …