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Am 13.1.1995 wurde Bischof Jacques Gaillot von Papst Johannes Paul II., der ihn 1982 zum Bischof von Evreux ernannt hatte, seines Amtes enthoben: ein nie dagewesener Vorgang in der katholischen Kirche. Der einzige Vorwurf, den die Kurie dem Bischof machen konnte, war seine angeblich mangelnde Kollegialität mit seinen französischen Mitbrüdern im Bischofsamt. In Wirklichkeit war es sein freies Wort im Umgang mit den Medien, seine ungeschminkte Kritik an der Regierungspolitik etwa in Sachen Ausländer, seine Kollegialität mit den Ausgeschlossenen der Wohlstandsgesellschaft, die ihm zum Verhängnis wurde. Die Weltpresse hatte von der Wut und dem Entsetzen der kritischen Christen in Frankreich und anderswo geschrieben; forum berichtete über die Ereignisse in Nr. 157/1995 und unterstützte eine Solidaritätspetition kritischer Christen, die sich in der Diözese Partenia anmeldeten, dem in der Spätantike untergegangenen Wüstenbistum, zu dessen Titularbischof der Papst Gaillot ernannt hatte. Seither funktioniert das Bistum als Internet-Bistum, an das sich jeden Monat bis zu 90 000 Besucher wenden, um Antwort
zu finden auf ihre religiösen Fragen (Adresse: www.partenia.org). Und Bischof Gaillot lebt zusammen mit afrikanischen Obdachlosen in einem Pariser Armenviertel.
Am 5.5.2000 hat der neue Vorsitzende der französischen Bischofskonferenz Louis-Marie Billé dem abgesetzten Mitbruder einen Brief geschrieben, der einer Rehabilitierung gleichkommt. Wörtlich heißt es u.a.: “Ce qui s’est produit, il y a un peu plus de cinq ans, demeure une blessure, pour toi le premier, mais aussi pour les évêques de France, même si tous ne portent pas forcément la même appréciation sur le passé. En accord avec le Conseil Permanent et à la lumière des contacts que plusieurs évêques et moi-même, nous avons eu avec toi, je veux t’assurer en toute sincérité de notre communion dans la foi et dans le service du même Évangile. … il importe que les catholiques et, plus largement peut-être, l’opinion publique sachent que la communion qui nous lie comme des frères est réelle, même si elle est vécue de façon particulière.”
Nur vereinzelt nahmen die Weltmedien Notiz davon. Auch Luxemburger Tageszeitungen, Radio- und Fernseh-
Fernseh-stationen fanden eine so positive Nachricht nicht erwähnenswert.
Bischof Gaillot nahm das Angebot dankend an: “L’expression de communion du Conseil Permanent et toi-même reconnaissant ce que je vis auprès des exclus me touche profondément et donnera de la joie à beaucoup: à ceux qui n’ont cessé de réclamer ce geste de solidarité comme à ceux qui ne l’attendaient plus.”
Die Geste von Erzbischof Billé ist sicher weltweit eines der konkretesten Zeichen der Umkehr und Buße im Rahmen des Jubeljahres 2000. Auch der Papst könnte sich sein Schuldbekenntnis wirklich zu eigen machen, indem er sich mit der französischen Bischofskonferenz in Sachen Gaillot solidarisierte. Und er könnte anschließen mit einer Rehabilitierung von Theologen wie Hans Küng, Edward Schillebeeckx, Leonardo Boff, Eugen Drewermann u.a.m. Küng meinte dazu in einem KNA-Interview: “Mir persönlich wäre eine Rehabilitierung nicht so wichtig, aber es wäre für Theologie und Kirche ein Zeichen der von vielen ersehnten überfälligen Kurskorrektur, wenn man dieses Unrecht rückgängig machen würde.”
m.p.
Mécénat en recul
“Les mécènes traditionnels, et en particulier les banques, développent une activité culturelle autarcique de plus en plus intense, mais force est de constater que cette politique est accompagnée d’un net désengagement dans d’autres domaines. Il faut se réjouir de la constitution de collections de tableaux ou de photographies et de l’organisation de concerts de prestige, mais on ne peut s’empêcher de constater que les acteurs culturels oeuvrant sur le terrain ne reçoivent plus ou guère d’aide de la part de leurs bienfaiteurs d’antan. Le Fonds culturel national est devenu, en quelque sorte, l’office social de la culture, rôle nullement négligeable, essentiel même, car sans son intervention bon nombre de projets intéressants mais sans grandes retombées médiatiques ne pourraient pas être réalisés.”
Cette citation provient du rapport annuel du Fonds culturel national (FOCUNA), présidé par le directeur du Musée national d’Histoire et d’Art, repris dans le rapport d’activité 1999 du Ministère de la Culture. Et dire que ce même ministère voudrait tabler sur l’apport du mécénat privé pour financer une part notable des activités du futur Centre culturel Neumunster! La ventilation des dépenses du Fonds en 1999 fait apparaître que la littérature, les publications culturelles, les conférences ainsi que les sciences ne reçoivent que 1,3% des dépenses financées par le mécénat privé, le gros lot allant à la musique (57,2%) et aux arts plastiques (31,2%). Le FOCUNA compense ses disparités tant soit peu en n’investissant que 25,5% dans la musique et 14% dans les arts, mais 40,6% dans le théâtre et l’animation culturelle, la littérature recevant 14,9% et les sciences 5% de ses dépenses qui sont entièrement couvertes par les recettes provenant de l’Oeuvre Grande-Duchesse Charlotte (lotterie nationale), alors qu’aucune dotation du FOCUNA par le budget de l’État ne vient l’alimenter. Pourquoi s’appelle-t-il alors national?
m.p.
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