Incarner l’Europe
Les institutions européennes dans les films et séries
Alors que Hollywood a largement contribué à forger l’imaginaire démocratique états-unien, les séries et films européens sur nos institutions démocratiques demeurent plus rares et les institutions de l’Union européenne sont particulièrement peu représentées à l’écran. L’une des raisons tient sans doute au manque d’incarnation de l’Union européenne. A l’exception du ou de la président·e de la Commission, peu de personnalités bénéficient d’une réelle notoriété publique. « Dès ses origines, l’Union européenne a fondé sa légitimité sur la nature rationnelle de son administration bureaucratique1. » Allez construire un pitch palpitant à partir de ce genre de déclarations !
Il n’est dès lors pas étonnant que « l’eurocrate » soit la principale figure mise en scène dans ce qui est en 1990, sauf erreur, la première série télévisée située à la Commission européenne. Le titre anglais The Gravy Train2, expression désignant une chose qui rapporte gros sans trop d’efforts, annonce le ton. Le jeune Christoph Waltz y interprète Hans-Joachim Dorfmann, un fonctionnaire allemand qui arrive à la Commission pour construire un monde meilleur. Il est confronté à un directeur carriériste (Ian Richardson, à l’irréprochable humour pince-sans-rire), un directeur général français corrompu jusqu’à la moelle, un entrepreneur bulgare mafieux, une fausse journaliste italienne, des montagnes de beurre et des camions soi-disant remplis de prunes dont l’exportation hors de la Communauté européenne est susceptible de rapporter de juteuses subventions.
Bien que coproduite par l’Allemagne et la France, la série, créée par l’écrivain britannique Malcolm Bradbury, reprend à son compte bon nombre d’accusations colportées à l’époque par des journalistes de tabloïds anglais, parmi lesquels un certain Boris Johnson. Bruxelles est présenté comme un panier à crabes où, à l’exception de Dorfmann qui figure une sorte de Candide au pays de l’Europe, tout le monde ne poursuit que son intérêt personnel. Des activités de la Commission européenne ou de son organisation, on ne voit à peu près rien. Cela n’a pas empêché des commentateurs d’y déceler une satire de la bureaucratie européenne.
Trente ans plus tard, une nouvelle série, cofinancée cette fois par la France, l’Allemagne et la Belgique, nous ramène à Bruxelles, mais dans un tout autre esprit. Parlement, créée en 2020 par le Français Noé Debré, en est à sa quatrième et en principe dernière saison. Elle nous entraîne d’abord au Parlement européen à Bruxelles et Strasbourg (saison 1 et 2), puis à la Commission européenne (saison 3) et finalement au Conseil européen (saison 4). Le personnage principal est Samy (Xavier Lacaille), nouvel assistant parlementaire qui arrive à Bruxelles sans savoir grand-chose du fonctionnement de l’Europe. Cela tombe bien : il va apprendre, et nous avec lui.
Quand on rencontre Samy pour la première fois, il cherche désespérément l’entrée du Parlement européen à Bruxelles. Les façades des bâtiments de l’Union européenne semblent transparentes, mais s’avèrent en réalité impénétrables au regard extérieur. Dans Une Affaire de principe (voir encadré), lorsque le député José Bové (Bouli Lanners) se rend à la Commission pour consulter, sous haute surveillance, un accord secret signé par celle-ci avec l’industrie du tabac, l’immeuble est filmé comme un bloc opaque. Les bâtiments en imposent au citoyen lambda tout en l’excluant, logique qui se poursuit à l’intérieur, où les espaces ouverts aux visiteurs dûment autorisés s’opposent au labyrinthe de couloirs, d’ascenseurs et de bureaux impersonnels dans lesquels se fait et se défait en réalité la politique européenne. Même les initiés ont du mal à s’y retrouver. Comme Samy à plusieurs reprises, la commissaire Viviane Reding et le député Jan Albrecht s’égarent entre les étages dans le documentaire Democracy – Im Rausch der Daten du Suisse David Bernet. Ces architectures déroutantes reflètent l’inintelligibilité, aux yeux de beaucoup de citoyens, des institutions de l’Union européenne.
Autre élément rébarbatif : les innombrables acronymes qui rendent incompréhensibles la plupart des conversations. Samy s’amuse beaucoup de l’IUU3 (à prononcer à l’anglaise). Dans le film Adults in the Room, un conseiller politique ne sait pas ce qu’est le MoU4, alors qu’il s’agit d’un document clé dans les discussions sur la dette publique grecque. Et quand la jeune stagiaire de José Bové veut savoir, dans Une Affaire de principe, quels sont les sujets qui le concernent, on lui répond : « Tout ce qui touche à la PAC : l’EFCA, le CETA, le BCAO, le COPA-COGECA… »
« Le problème, c’est pas les institutions, c’est ceux qui les font. »
Les scénaristes de Parlement – parmi lesquels figurent Pierre Dorac et Maxime Calligaro qui travaillent au Parlement européen – ne se sont pas facilité la tâche, ajoutant un niveau de complexité à chaque nouvelle saison. Après avoir montré comment faire passer un amendement, ils expliquent le fonctionnement du trilogue (entre la Commission, le Conseil et le Parlement), puis se concentrent sur la déclaration de performance extra-financière et l’acte délégué avant d’en venir, dans la dernière saison, au danger de l’extrême droite et aux conséquences européennes des politiques nationales.
Le gentil Samy, presque aussi naïf et tout aussi idéaliste que Dorfmann dans The Gravy Train, sert de guide à travers ce dédale de lois, de directives et de règlements. Il est grandement aidé par un protagoniste aussi énigmatique qu’incollable sur les us et coutumes des institutions européennes. Toujours tiré à quatre épingles, suprêmement cultivé, profondément attaché à l’Europe (on le soupçonne d’être fédéraliste), le fonctionnaire Eamon Geragthy (William Nadylam) devient le mentor, parfois récalcitrant mais toujours bienveillant, de Samy. Plus froide, la directrice générale des Affaires maritimes (Elina Löwensohn) agit, elle aussi, en gardienne de l’idée européenne. A l’opposé, les fonctionnaires envoyés par les institutions européennes pour imposer de nouvelles mesures d’austérité à la Grèce sont qualifiés dans Adults in the Room par le ministre grec Yánis Varoufákis (Christos Loulis) d’idéologues d’autant plus sadiques qu’ils sont, selon lui, de médiocres économistes.
Parlement traite les députés avec moins de bienveillance. La fourchette est large, entre le gentil, mais très crétin Michel Specklin qui passe son temps à ne rien faire – il sera président du Parlement européen dans la deuxième saison ! –, la tout aussi bête, mais plus méchante Britannique pro-Brexit, le barbant Allemand de la CDU ou la centriste française, prête à enjamber des cadavres et qui finira présidente de la Commission européenne. Ceux qui s’en sortent le mieux, révélant peut-être un penchant dissimulé des auteurs, sont les députés écologistes belge et suédois, alliés fidèles et compétents, bien que pas toujours efficaces, de Samy.

Dès son premier jour, Samy se laisse embobiner par Guido, un sympathique Italien (Niccolò Senni) qui s’avère être un lobbyiste mercenaire sans scrupules. Il squatte la caféteria – le lobby – et n’hésite pas à filer aux députés des amendements rédigés par ses clients. Guido recrutera plus tard l’assistante parlementaire britannique (Liz Kingsman), mise au chômage par le Brexit. C’est ce qu’on appelle communément le « pantouflage », lorsqu’un législateur ou un fonctionnaire d’une institution publique passe dans le privé, s’exposant à de possibles conflits d’intérêts. Dans Une Affaire de principe, un personnage clé du scandale mis à jour par le député José Bové est un ancien haut fonctionnaire de la Commission européenne devenu conseiller juridique pour l’industrie du tabac. Un panneau à la fin du film rappelle que José Manuel Barroso, après avoir été le président de la Commission, s’est fait embaucher par la banque Goldman Sachs. C’est aussi le cas, dans Democracy, d’Erika Mann, ancienne eurodéputée social-démocrate (ce que ne précise pas le film), passée au service de Facebook. Dans ce documentaire de David Bernet, les lobbyistes sont tout aussi courtois que le convivial Guido dans Parlement, mais en évoquant une rencontre avec TechAmerica5, le député Albrecht, rapporteur de la loi sur les données personnelles, en frémit encore : « Da hab ich wirklich gehört, wie die Wölfe die Zähne fletschen, um mich dann zu zerreißen. »
« C’est au PE qu’on sait faire l’Europe. »
Parlement ne cesse de jouer avec les stéréotypes nationaux et les malentendus culturels, comme celui qui amène un conseiller français à croire que son homologue allemande utilise des métaphores pour parler de politique, alors qu’elle est en train de se plaindre de sa digestion. « Les Allemands sont obsédés par leurs intestins. Leurs contes folkloriques, ce sont des lutins qui défèquent de l’or », s’exclame l’ambassadeur français.
Les Français sont des bons vivants et imbus d’eux-mêmes, la plupart des Allemands ultra-rigides et sans aucun sens de l’humour, les Hongrois insistent pour enlever les allusions au genre dans tous les textes, les Espagnols ne cessent de se disqualifier mutuellement, les Grecs, quand ils ne sont pas empêtrés dans leur dette, parsèment les discussions de références incompréhensibles à l’histoire antique… et les Luxembourgeois sont systématiquement assimilés aux banques et à l’optimisation fiscale. « Einem französischen Politiker einen Seitensprung vorzuwerfen ist, als ob Sie einen Luxemburger für Steueroptimierungen anprangern würden! », s’exclame, à bout de nerfs, une assistante face à son chef (allemand) qui comptait utiliser l’adultère d’un député (français) pour discréditer ce dernier. Par ailleurs, le Luxembourg n’est clairement pas la destination de rêve des eurocrates : c’est là qu’on menace à plusieurs reprises d’envoyer les plus récalcitrants ou inefficaces d’entre eux.
Mais ce qui occupe l’essentiel des épisodes, le fil rouge qui court à travers toutes les saisons, ce sont les incessantes négociations pour arriver à un compromis qui, souvent, fait disparaître l’essentiel de la proposition originelle, et est, par-dessus le marché, aussitôt détricoté dans l’épisode ou la saison qui suit. Le documentaire Democracy suit pareillement le combat de Jan Albrecht pour arriver à un compromis sur le texte concernant les données personnelles. Il court de négociation en conférence de presse, en passant par d’innombrables shadow meetings6 et réunions avec des lobbyistes, pour parvenir à des compromis acceptables sans dénaturer le texte initialement préparé par la commissaire luxembourgeoise Viviane Reding. La démocratie européenne ressemble à un jeu de pistes qui nécessite beaucoup de patience, énormément de diplomatie et, selon Samy qui apprend vite à utiliser les réflexes et les particularités nationales des eurodéputés, un esprit un tantinet manipulateur.
A partir de la saison 2 de Parlement, les rivalités entre le Parlement, la Commission et le Conseil sont mises en avant. S’estimant trompé par son ancienne députée devenue commissaire, Samy poussera même une eurodéputée à crier « Fuck the Commission ». Lorsqu’il croit suivre « sa » député à la Commission, il le prend visiblement comme une promotion. Mais quand, plus tard, on lui propose réellement un poste à la Commission, il a du mal à quitter le Parlement qui, nous apprend Eamon, a certes davantage de pouvoir, mais moins de marge de manœuvre. Dans la saison 4, quand une directrice générale voit l’Europe en danger, elle fait appel au Parlement, persuadée que c’est « au PE qu’on sait faire l’Europe parce qu’on y fait de la politique et non de la diplomatie, on défend ses convictions et pas son identité ». Viviane Reding est du même avis dans Democracy : « The Parliament is a real European-minded Parliament », alors que les membres du Conseil des ministres de l’Union européenne, déclare-t-elle, « very rarely have the common interest of Europe in mind ».
Reding souligne l’importance des médias qui aideront, espère-t-elle, à contrecarrer la pression des lobbies, et le député Albrecht les mobilise pour expliquer son action. Il est néanmoins frappant de constater que la presse, pourtant ultraprésente dans et devant les bâtiments des institutions européennes, ne joue que rarement son rôle de quatrième pouvoir dans les séries et les films mentionnés. Elle a un rôle proactif uniquement dans Une Affaire de principe, où des journalistes d’investigation coopèrent avec José Bové pour prouver que le commissaire John Dalli a été piégé par l’industrie du tabac. Dans Parlement, l’ancienne conseillère britannique devient journaliste, mais exerce ce métier sans talent, compétence ou passion. Au mieux, les médias informent plus ou moins objectivement de ce qui se passe dans les institutions, au pire, ils propagent des rumeurs, souvent fausses. Dans Adults in the Room, Yánis Varoufákis va jusqu’à accuser la presse dans son ensemble de se mettre au service des puissants, en déformant systématiquement ses propos. Et la comédie La Dérive des continents (au sud) du Suisse Lionel Baier dénonce la politique européenne en matière d’asile comme un spectacle médiatique absurde et vain. Alors qu’un enfant africain a été retrouvé noyé sur une plage sicilienne, une fonctionnaire européenne, responsable d’un camp d’accueil pour réfugiés (Isabelle Carré), se retrouve à devoir organiser la visite du président de la République française et de la chancelière allemande. Trouvant les lieux trop propres, le personnel soignant trop présent, les réfugiés trop cultivés et les enfants en trop bonne santé, un conseiller du président organise pour la presse une mise en scène misérabiliste qui vise uniquement à mettre en valeur « l’action » du président Macron.
L’impression que laisse la série Parlement est celle d’un joyeux bordel. De la cohabitation chaotique entre nationalités et institutions émerge pourtant l’idée d’un peuple européen, « mythique, évanescent, qui peut-être demeurera à jamais introuvable, mais dont la quête constitue le socle de notre concorde et de notre aspiration commune » (saison 4). Incarner ce peuple est un objectif auquel se heurtent la plupart des films évoquant l’Union européenne. Relégué à la marge ou représenté, comme dans Democracy, par des plans abstraits sur les passants dans les rues de Bruxelles, le peuple n’est véritablement au centre des préoccupations que dans Adults in the Room, qui commence en Grèce par des images d’archives des manifestations populaires exigeant le retrait des mesures d’austérité imposées par l’Union européenne. Il se termine de la même façon, après la signature du Memorandum of Understanding (MoU) par le Premier ministre grec, qui désavoue ainsi la volonté du peuple, puisque celui-ci avait voté « non » au référendum sur le sujet.
« Ah ça, c’est la démocratie ! »
Alors que Parlement se cantonne, en matière de symboles, aux bâtiments, aux drapeaux et à l’hymne européen (que les différents films s’amusent à faire interpréter de toutes les manières possibles), David Bernet profite dans Democracy d’un passage à Athènes pour ancrer son documentaire aux origines mêmes de la démocratie européenne. L’Acropole en restauration devient le symbole d’une Europe parfois mise à mal, mais toujours en (re)construction.
Dans Adults in the Room, Varoufákis et Costa-Gavras accusent l’Europe de représenter l’oligarchie et de saper la démocratie en ne tenant pas compte de la volonté des citoyens. Dans le film, le principal adversaire de Yánis Varoufákis est l’inflexible ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble. Dans son fauteuil roulant, tel qu’il est mis en scène par Costa-Gavras, il rappelle immanquablement le Dr Strangelove de Kubrick. Quand le futur président grec Aléxis Tsípras promet durant sa campagne électorale, « we are going to destroy the oligarchy, which sucks the economic power of our society », Schäuble (Ulrich Tukur) répond : « Wenn sie gewinnen, schmeißen wir sie aus dem Euro. » Et dans une réunion de l’Eurogroupe ‒ organisation par ailleurs informelle qui n’a pas d’existence juridique et pas de statuts, ce que relève Varoufákis –, Schäuble assène : « Elections cannot be allowed to change economic policy. […] People often change their minds. » Quand les Grecs annoncent un référendum sur le MoU, un eurocrate se demande comment on peut laisser l’opinion publique trancher ce genre de questions.
S’inspirant des codes du cinéma libéral hollywoodien plutôt que de la tragédie grecque, Une Affaire de principe offre une victoire au moins symbolique à José Bové, présenté en défenseur acharné des principes démocratiques. Il n’aime pas le commissaire Dalli, il n’a personnellement rien contre le tabac (durant tout le film, il ne cesse de tripoter sa pipe), mais il mène ‒ contre la majorité des eurodéputés, le président du Parlement européen et la Commission Barroso ‒ une enquête pour démontrer que Dalli a été piégé, dévoilant au passage la corruption de plusieurs hauts fonctionnaires. La démocratie n’en sort pas totalement blanchie, mais la directive Dalli entrera en vigueur malgré la pression des lobbies.
Au début de la quatrième saison de la série Parlement, une fonctionnaire chinoise essaie d’expliquer l’organisation du Conseil européen à une nouvelle recrue chargée d’espionner un prochain sommet. La jeune femme est perplexe. Elle trouve cela bien compliqué. « Ah ça, c’est la démocratie », lui répond sa supérieure. « C’est un système absurde. » Il est peut-être absurde, mais, à l’exception de The Gravy Train (dont l’esprit anti-européen ne peut guère être mis en doute), toutes les productions qui s’intéressent au sujet ‒ y compris le très critique Adults in the Room ‒ en appellent finalement à un sursaut de démocratie et d’engagement pour sauvegarder l’esprit européen. « Le problème, c’est pas les institutions, c’est ceux qui les font », estime José Bové. Et Eamon aussi veut y croire : « Il reste encore des croyants à la foi pure qui disposent des ressources pour sauver l’Europe. Ils vont prévaloir. » Mais il n’en est lui-même pas très sûr…
1 https://dossiers-bibliotheque.sciencespo.fr/une-vie-politique-europeenne-european-political-life/charisme-et-leadership-qui-incarne-lunion (dernière consultation : 6 août 2025)
2 En Allemagne, la série était intitulée Der große Reibach, ce qui signifie à peu près la même chose. Au Royaume-Uni, l’utilisation du terme gravy train est devenue habituelle pour dénoncer les dépenses supposées abusives de l’Union européenne.
3 Illegal Unreported and Unregulated fishing
4 Memorandum of Understanding
5 TechAmerica défendait les intérêts du secteur des technologies de l’information.
6 Réunions préparatoires visant à coordonner les positions sur la législation.
The Gravy Train (Malcolm Bradbury, 1990-1991). Un fonctionnaire allemand, nouvellement arrivé à la Commission européenne, est confronté à la corruption et au dysfonctionnement des institutions européennes.
Democracy – Im Rausch der Daten (David Bernet, 2015). Le documentaire suit le long combat du député vert Jan Albrecht et de la commissaire européenne Viviane Reding pour faire passer une loi visant à protéger les données personnelles des citoyens.
Adults in the Room (Costa-Gavras, 2019). Adoptant le point de vue de l’ancien ministre grec Yánis Varoufákis, le film raconte sa lutte contre l’Eurogroupe et la troïka afin de parvenir à une renégociation de la dette publique grecque en 2015.
Parlement (Noé Debré, 2020-2025). Un jeune assistant parlementaire découvre les institutions européennes et leur fonctionnement.
La Dérive des continents (au sud) (Lionel Baier, 2022). Dans un camp de réfugiés en Sicile, une fonctionnaire européenne doit préparer la visite « impromptue » du président français et de la chancelière allemande.
Une Affaire de principe (Antoine Raimbault, 2024). En cherchant à connaître les vraies raisons du limogeage en 2012 du commissaire européen à la Santé, le député vert José Bové révèlera les liens existant entre l’industrie du tabac et les institutions européennes.
Als partizipative Debattenzeitschrift und Diskussionsplattform, treten wir für den freien Zugang zu unseren Veröffentlichungen ein, sind jedoch als Verein ohne Gewinnzweck (ASBL) auf Unterstützung angewiesen.
Sie können uns auf direktem Wege eine kleine Spende über folgenden Code zukommen lassen, für größere Unterstützung, schauen Sie doch gerne in der passenden Rubrik vorbei. Wir freuen uns über Ihre Spende!